samedi 25 septembre 2010

Resident Evil : le verdict / Pubs PANDA (à voir!)

Alors ça y est, on a vu le dernier flim issu de la franchise Rrrrrrrrrrrresideunte Iiiiiiiiiiivowl.
Une sorte de séance de torture collective qui aurait été presque malsaine si on n'avait pas discuté pendant une partie de celui-ci. Qu'en retenir? (Attention, ce qui suit contient du spoiler mais genre très spoiler)

Un scénario aux allures de ville-fantôme du far west

Remember la fin du 3. Alice intervenait en projection holo au sein d'une réunion de vils Japonais sans âmes, pour préciser qu'il leur péterait la gueule, à eux et à Wesker, avec son armée de clones.
Paf, début du 4, on peut voir le patient zéro à Shibuya, manger un gars random, et l'épidémie se propageant à vitesse grand V, symbolisée par les lumières de la ville s'éteignant en cercles plus ou moins concentriques. Alors en fait, quand les gens deviennent zombis, ils éteignent la lumière?
Normalement, ce genre d'effet est utilisé pour signifier une prolifération au même endroit de quelque chose qui se multiplie. Là, les gens sont toujours autant, ils deviennent juste des bouffeurs de cervelles... Bref, je dois être trop pointilleux, continuons!

Fondu-enchaîné, pouf, Alice attaque le Hive version jap (eh ouais, ils en construisent partout, c'est facile après tout, suffit d'une autorisation préfectorale et paf tu construis une ville sous la ville), se fait chier à trucider une quinzaine de pauvres gardes à coups de katana et de slow-motion, pour moins se faire chier avec la trentaine suivante et user de ses pouvoirs mentaux trop balaises et fumer tout le monde, parking compris. Pourquoi elle ne l'a pas fait avant? Ca reste un mystère.
Bon, suivent encore des gardes, encore du slow-mo, encore des douilles 3D, des effets Matrix à travers la fenêtre, et trois clones se font fumer au rez-de-sous-sol par Wesker himself, aussi expressif qu'un Jet Li sous opium (peut-être pour ça qu'il a des lunettes d'ailleurs, rapport aux yeux rouges...). Wesker s'enfuit à bord d'un hélico, et fait boum le Hive avec une bombe spéciale "je rase tout et je m'en fous" pour atomiser les clones d'Alice restants. Ca, c'est le petit détail important pour la fin du flim.

Une explosion qui rase 12 étages du Hive? Juste un petit trou dans la tête. Les lunettes sont toujours là, c'est l'essentiel.

Bon alors déjà, ça commence fort. Le grand meuchant est grotesque, et l'armée d'Alice a échoué lamentablement (d'ailleurs, il n'y aura plus de clone, c'est dire si c'était utile...). On sait déjà qu'on va se taper du slow-mo-3D-dans-ta-gueule-méga-pose jusqu'à la fin, mais ce dont on ne se doutait pas, c'est que TOUT le reste du flim allait être chiant comme la pluie sur un capibara.


C'est dire.

La suite ne parvient donc pas à relever le niveau. On y retrouvera Claire Redfield en Vendredi folle, des gens lambdas bloqués dans un immeuble entouré de zombis (on avait presque oublié qu'ils étaient au centre de l'histoire eux!), dont Chris Redfield, foutu dans une cage car il avait "un regard de tueur". Ben tiens, c'est un putain de commando le Chris apparemment là, il va pas avoir l'air d'un jeune papa, ils s'attendaient à quoi?

On aura raté une séance de Milla Jovovich à pwalz sous la douche à cause d'un pervers qui fait du bruit, une armurerie au 36è sous-sol sous l'eau (car oui, lors d'une invasion zombis, les tunnels d'évacuation d'eaux ne marchent plus non plus!), et un gros truc avec une grosse n'hache dont on se demande vraiment d'où il sort. Sérieux, y'avait un mec dans le monde qui faisait dans les 2m50, un sac sur la tête et des piques un peu partout, qui se baladait avec une hache gigantesque tout droit sortie d'un fantasme de Tetsuo Hara, et qui s'est fait mordre, pour donner un zombi pareil?
En tous cas, on n'en saura pas plus sur lui, car il aura la tête explosée (au sens propre) au terme d'un combat slow-mo-3D où, cette fois, Claire Redfield sera la tête d'affiche. Si j'étais mauvaise langue, je dirais que c'est possiblement car le gros truc explose des conduites d'eau, et que Ali Larter a deux plus gros avantages que Milla Jovovich. Mais évidemment, c'est elle qui fait le KO final.

Resident Evil Afterlife, un flim qui ne mise pas du tout sur des classiques tels que le concours de t-shirt mouillé.


Quand on discute, on ne comprend pas grand-chose, certes, mais perso je dirais qu'on ne loupe pas grand-chose.
Les survivants (Alice, Claire et Chris, quel hasard!) de l'immeuble atterrissent sur un bateau... L'Arcadia (qui était censé être la terre d'asile évoquée dans le 3!), où l'infecté Wesker conserve des gens normaux dans des tubes cryogénisés (les survivants du 3 qui partaient vers Arcadia!) pour les manger et garder sa conscience.
Fight de fin, slow-mo-3D, les gens sont libres et Wesker se fait achever d'une cinquantaine de balles dans le corps.

Avec la scène improbable où Claire et Chris braquent Wesker dans le dos pendant 2 minutes pour l'écouter causer, se font surprendre alors que ce même Wesker leur lance.... ses lunettes de soleil. Chris rattrape les lunettes de soleil, et Claire se fait défoncer la gueule, passant ensuite le relais de tabassage à Chris. Et Wesker récup ses lunettes, parce que c'est la classe.

Eh. Je vais mourir comme une merde avec un twist final assez moisi, mais au moins, j'ai la classe.


Wesker finira par s'enfuir avec un hélico comme au début (ouais en fait, même avec 92 chargeurs dans le bide, il résiste le bougre), déclenchera l'explosion atomique de la base comme au début, mais HAHA! Quelqu'un avait pris l'explosif (une simple bombe avec un "!X CAUTION X!") et caché dans l'hélico. Qu'ils sont malins ces gentils!

Ah, bah en fait là, j'ai l'impression d'être Saddam Hussein dans Hot Shots 2 finalement. Ca fait mal à mon coeur que je n'ai plus.

Bon ben au final, ça donne quoi?...

Ben, pas grand-chose en fait, voire quasi-rien. Le scénario suxxe aisément, les acteurs sont minables, les effets spéciaux ne sont là QUE pour la 3D, et c'est soporifique au possible.
Faire pire que le 3 était une gageure, Paul W.S. Anderson a relevé le défi et l'a remporté haut la main.
Ce mec est très fort en fait. Flim après flim, il réussit à s'enfoncer dans la réal et l'intérêt de ses productions, et ça n'est pas pour rassurer sur les prochains flims sur lesquels il va bosser...

A savoir, selon Allociné, Resident Evil 5 et 6 (en tant que scénariste pour l'instant), et ... Castlevania (scénariste et producteur).
J'ai très peur pour Alucard...

Je ne mettrai même pas les poneys pour ce flim qui n'en est pas un, sachez qu'aucun poney ne sera accordé dans un seul des domaines.
Vous êtes prévenus...

**************************

Et pour se changer les idées, une vidéo de pubs pour Panda. C'est tellement énorme que j'en pleure de rire.




Ne JAMAIS dire non à un panda.

(merci à Ludo pour la découverte :o )

dimanche 19 septembre 2010

En attendant le flim

Le prochain Resident Evil Afterlife à venir, racontant la suite rocambolesque des histoires de Milla Jovovich la psychokinétique au pays des zombis mutants, on peut se régaler du trailer normal...

Ou de celui-ci.





Perso, je préfère celui-ci. ^^

De mon côté, j'ai été cruellement détruit par le précédent, je pleurais de rire et de navritude lors des scènes finales (le combat de pouvoirs mentaux! le satellite! Milla Jovovich!), mais j'ai bien hâte de voir s'ils peuvent faire pire...
J'irai donc très probablement le voir au ciné, peut-être pas en 3D faut pas déconner (si j'ai le choix...), sinon ce sera par d'autres moyens non conventionnels (huhu)...

Tiens, ça me rappelle Piranha 3D. Finalement vu vendredi soir.
Alors euh, pour faire court, c'est bien aussi mauvais que je pensais, les piranhas sont dantesques, le "doc" ne sert à rien, P'tit Génie n'a pas un rôle qui lui convient, le héros est con, sa mère bourre et les meufs à poil sont navrantes en fait. Film à peu près chiant, sauf aux moments sanglants intenses, qui prouvent qu'un banc de piranhas fous peut faire autant de miracles pour l'humanité qu'un mixer peut faire de bons milk-shakes. Avec une bonne recette, ça va de soi.

Bref.
Et vous, tentés de voir ce nouveau Rayzideunte Iiiiiivowl ?
Si oui, pourquoi? :D

mercredi 15 septembre 2010

Super Brève

Dites-moi, ceux d'entre vous qui jouent aux jeux vidéos depuis bien longtemps déjà, si je vous montre ce personnage :




A qui cela vous fait-il penser?

A première vue, hein? Allez-y, essayez de deviner!

Comment ça, un gamin anorexique émo? Pas faux, mais dans le cas présent...



C'est la nouvelle version de Dante, dans Devil May Cry 5.
Oui oui, lui normalement :



Ah il a changé hein?
Voilà, vous pouvez rire (jaune si vous voulez).

Spéciale dédicace à toi, Claire!
Tu as souillé mes yeux avec Cap America sur sa moto, je te rends la pareille! :o (j'admets la violence ceci dit)

(bon, et pour d'éventuels lecteur non amateurs de jeux vidéo, ça sera pour une prochaine news allez)

jeudi 19 août 2010

Brève - Bioshock : Infinite

Les jours passent et les trucs à raconter se bousculent, pour l'heure je fais une petite brève sur le prochain jeu sur lequel je bave depuis l'annonce, vue vendredi dernier.

Loin de Rapture, cette nouvelle franchise s'éloigne de son aîné pour nous emmener à Columbia, cité volante et nouvel eden fantasmatique au début du XXè siècle.

Un trailer vaut mieux que de longs discours...



Vous, que pensez-vous de ce changement radical d'ambiance, loin du crade glauque et humide de Rapture?
Personnellement, ça me fait plaisir de voir le studio Irrational éviter de surexploiter le même univers encore et encore, et chercher à réinventer en lançant cette nouvelle franchise (car pour eux, Infinite est vraiment indépendant de Bioshock 1 & 2). Autant j'aimais l'esthétique des anciens, autant j'ai hâte de poser les yeux sur les nouveaux visuels et les nouvelles trouvailles du studio pour ce nouveau jeu...

Je cite Gamekult :
"Dans la peau de l'agent Booker DeWitt, le joueur aura pour mission de venir à la rescousse d'Elizabeth, une jeune femme emprisonnée dans Columbia, une nouvelle cité idéale, volante cette fois-ci, et littéralement partie à la dérive. "

Je suis amour et transcendance.

P.S. : bientôt la critique de The Expendables.
\o/

mardi 17 août 2010

Percy Jackson ...

... Et le voleur de WTF?

La question me taraude : comment décrire ce flim, de façon à faire ressortir toutes les émotions qu’il m’a procurées ?
Tout d’abord, je pense qu’il est pertinent de signaler qu’il m’a fallu bien une grosse semaine pour digérer la vision de ce monument pictural, remettant au goût du jour le panthéon grec dans une vision qui ferait passer le remake du Choc des Titans pour un flim de référence sur la mythologie grecque.
Je précise aussi que, par la suite de ce récit passionnant, je vais spoiler à mort le flim (genre raconter les grandes lignes et la fin, on se passera de certains détails moisis). Pas que ça soit dramatique pour vous ceci dit.

L’intro du flim, qui présente un Poséidon un peu con qui omet de se déguiser en humain taille normale en sortant de la mer, devant un vieux pêcheur (paie ton cliché dis donc, on n’avait jamais vu un plan comme ça), et un Zeus tout véner qui accuse le fils de Poséidon d’avoir volé son éclair, genre son arme ultime. « Pis si tu me le rends pas, ben j’vais te péter ta gueule. J’m’en vais na », dit-il en prenant une porte vers l’Olympe, en haut de l’Empire State Building (WTF ?). Hop, on a notre trame de fond, super.
Même pas 5 minutes et j’avais déjà envie de prendre l’avion et mettre une barre de fer en travers de la tête des coupables de ce flim, faut le faire.
Bon alors, juste une question toute bête (mais alors d’un bête !) : Zeus, mec, si ton éclair est genre ton arme qui défonce tout, pourquoi tu l’avais pas genre sur toi en tout temps, tout lieu ? C’est pas le genre de truc que t’oublies au restau en partant « oups tiens, j’ai oublié mon lance-roquettes sur le porte-manteaux, quel étourdi je fais dis donc », il avait fumé la moquette ou quoi ?
Et c’est quoi ce Zeus qui accuse un mec au pif de l’avoir volé ? Une dénonciation calomnieuse et paf, c’est lui le méchant ? Ca c’est de la justice qu’on kiffe ! Qui a dénoncé, pourquoi, quelles preuves ? On n’en saura rien. C’est lui, picétou. W00t.

Le Héros! *musique à suspense*

On commence donc avec un héros qui a l’air de rien (mis à part qu’il peut rester en apnée genre plusieurs minutes au fond de la piscine – se souvient-il que les gens aiment pisser dans les piscines ?), mais alors vraiment rien, et son pote black (il en faut un) en béquilles. On voit le quotidien de notre jeune loser, entre sa vie de lycéen merdique et sa vie familiale avec sa mère soumise à un puant abruti et probablement consanguin.
Lors d’une innocente sortie scolaire dans un musée quelconque où sont exposées (oh hasard !) les statues des dieux grecs, le jeune Percy, tout naïf, se fait embarquer dans une pièce ouverte MAIS vide, par sa vieille prof. Naïf le gars, ou alors il est gérontophile et espérait conclure, mais mal lui en prit lorsqu’il s’aperçut qu’en fait, c’était une vilaine harpie toute méchante ! Qui sera mise en fuite par… Un autre prof en fauteuil roulant, et le pote black en béquilles. Wtf ?
S’ensuit le classique plan où les deux discutent « ils l’ont trouvé », « oh tu crois ? », « ils croient qu’il a l’éclair bouh », « mais que va-t-on faire ? », alors que le héros est à côté. Merde, c’est tellement classique et chiant que ça me donne envie de repeindre mon salon couleur vomi. « Suis-moi et tais-toi j’ai pas le temps de te parler ! » : ça aussi, ça me donne envie de hurler suspendu à mon balcon par une ficelle de poubelle, mais genre putain, GENRE ? Le mec déjà hallucine pas du tout alors qu’il vient de se faire aggro par une harpie (réveille-toi mec, c’est pas censé exister), et il suit docilement son pote en lui faisant une confiance aveugle et en fermant sa gueule ? Sérieusement, QUI d’entre nous, à qui ce genre d’histoire arriverait (ouais bon, si c’est cette histoire, je préfère pas pour moi), ne buggerait pas dès le début et ne demanderait pas d’explications séance tenante ?

Bon, on n’y pourra rien, les poncifs récurrents font partie de ce genre de flim, et c’est pas le dernier (hélas). Bref, le héros et son pote vont chercher la mère, tabassent le puant, et s’enfuient en voiture. Où, on sait pas, euh. Et là, furtif comme une gazelle, un putain de gigantesque minotaure ninja se planquait dans un troupeau de moutons ! « C’est quoi ça ? » « Oh laisse ça doit être un arbre avec des poils » ? WTF ?
Après un mémorable combat pitoyable entre le héros qui finit par stab le mino avec une de ses cornes (le minotaure en mousse) après que celui-ci ait buté la môman, et la révélation que le pote black est en fait un satyre, les deux compères se barrent dans un plan parallèle ou je sais plus quoi, qui se trouve être un camp d’entraînement pour demi-dieux.

Alors là, pause : on apprend donc que les Dieux sont de sacrés queutards, et passent leur temps à enfanter sur Terre ici et là, entre deux parties de Monopoly divin (non sérieux, ils foutent quoi les dieux toute la journée ?). Ah, et les filles d’Aphrodite sont toutes des pouffiasses à faire pâlir Paris Hilton (ou pas). La vie des Dieux est formidable, je suis émerveillé.

Une originalité exacerbée et un scénario dantesque

Bon, là j’avais écrit encore un putain de pavé sur ce qui se passait, mais c’est ‘achement long donc résumé : Percy va kiffer la vibe avec la fille d’Athéna, Hadès leur dit de se pointer avec l’éclair et il rendra sa môman à notre bon loser, et le fils d’Hermès donne des Converse ailées (avec des pitites n’ailes qui font flapi !) et des tuyaux pires qu’Huggy pour aller en enfer défier Hadès himself. Ah, et un bouclier, ça peut servir.
Sur la route (de Memphis), trois épreuves pour trois perles permettant de ressortir des enfers : vaincre une Médusa (avec le reflet dans une coque d'iphone) qui m’a donné beaucoup de chagrin pour Uma Thurman l’incarnant, une hydre grotesque (battue avec la tête de Médusa évidemment), et s’enfuir d’un casino de Las Vegas où le temps n’a plus d’emprise et où les fleurs de lotus sont des drogues de bâtard. Ah ben super les épreuves.

Sitôt arrivés en enfer (à Hollywood ! Et pile à l’endroit où ils arrivent dis donc, même pas besoin de chercher dans une mégalopole entière, quelle chance !), on voit un Charon désabusé qui les fait passer après avoir subi les blagues du pote satyre black et les emmène direct au palais d’Hadès, bim. Perséphone les reçoit, et dit qu’elle en a ras-le-cul de son con de mari, après avoir chassé des chiens moches (les fils illégitimes de Cerbère sans doute). Hadès se pointe, discussion, et le twist majeur du flim arrive : l’éclair était dans le bouclier donné par le fiston d’Hermès depuis le début ! Quel vil fifrelin ! Je vous passe les détails, mais avec l’aide de Perséphone, ils parviennent à partir avec l’éclair, en laissant le satyre avec Perséphone (alors eux, ils ont pas joué au Scrabble) pour que la môman de Percy puisse repartir.
Pouf, ils apparaissent par magie en haut de l’Empire State Building, où le grand vilain fils d’Hermès les attendait déjà, avec une autre paire de Converse ailée ! Combat, victoire de Percy qui vole, ascenseur divin dans l’Empire State Building qui les emmène direct sur l’Olympe (MAIS WHAT THE FUCK), les enfants voient leurs parents youpi, Zeus récupère son éclair et le range dans son futale, fin du flim, fermez le ban.

Quasiment deux grosses heures de torture en fait. Je ne m’attendais pas à un truc fameux, mais au moins divertissant, comme le Choc des Titans (oui même si celui-ci m’a choqué plus que par le titre j’avoue), mais ce flim avait un tel niveau de nawak que mon cerveau voulait sortir par mes oreilles pour se suicider sur mes plaques à induction. Les acteurs sont mauvais, le scénario est d’une pauvreté à faire passer Kickboxer pour un candidat aux Oscars, et le héros donne envie de prendre sa tête et de l’enfoncer dans le cul d’un éléphant pendant 3 minutes.
Point positif, les effets spéciaux qui ne sont pas trop mal, et surnagent dans le marais fétide que constitue ce flim.

Verdict

Si vous êtes masochiste, foncez, sinon épargnez-vous deux heures de votre vie.

Scénar'


Acteurs


Effets spéciaux


Blagues de merde du pote satyre black


La copine du héros dont j'ai zappé le nom

lundi 26 juillet 2010

Super Brève

Ok, alors là, One Piece Strong World (le 10è film) est sorti, c'est juste une énorme tuerie d'animation. Le graphisme est impeccable, les décors très soignés, les persos ont une classe phénoménale, le méchant est... méchant...
La qualité est au rendez-vous, encore un flim OP qui surpoutre, je viens de changer de calebard 13 fois (damn, je n'en avais que 12 sur moi...).

Mention spéciale au fan service sur Nami, avec des tenues ultra courtes, et même un short en jean ultra court assez abusif. :D

Bon, trop d'émotions là pfouh.
Bonne nuit bisous j'aime la vie. *papillons*

Prends ça dans ta tronche, faux jeune!

C'est rude de vieillir. Enfin, surtout, de se faire dire qu'on vieillit, et de le constater par soi-même.

J'ai donc, comme certains savent, quelques petits problèmes de dos à répétition, douleurs musculaires plutôt gênantes. Et mon médecin de m'expliquer que c'est en raison de mon type de taf (passer la journée assis devant un écran, ma grosse tête tirant sur le dos) et... de la prise d'âge.
Bah ouais, quand on vieillit, les muscles se relâchent mon bon, du coup, t'as facilement des crampes au dos. BOUDIOU.

Bon, j'aurais pu passer sur ça, si ce n'était une douleur assez violente et persistante qui me vrille la nuque et le haut du dos depuis samedi matin (et qui s'était bien installée suite au déménagement de mon frangin auquel j'ai participé...). 2 jours plus tard, je ne suis toujours pas remis, malgré les décontractants musculaires et le magnésium. Ca calme.

Mais où sont passées ces folles journées/soirées/nuits de jeunesse, à faire la teuf jusqu'à pas d'heure, à ne pas se soucier de ce ptit mal de dos passque demain y'aura pu rien, à se remettre péniblement mais facilement et avec le sourire d'une petite dérouillée alcoolisée?

Ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?

Je me pâme, et ça me déprime. Bouh.


Sinon, mis à part les considérations "idées noires", on apprend en vrac à la comic-con que la série Walking Dead va être adaptée en série télé (ce qui implique donc qu'il faut que je me motive à les lire un jour... Si j'ai le temps) ; les extrêmistes fous de l'église baptiste de Westboro se font mettre à l'amende par les geeks ; et on apprend avec une infinie surprise que même des actrices porno jouent à D&D. Waouh, des nanas qui jouent aux JDR, mais quel scoop! Ils font trop du journalisme d'investigation chez 20 minutes...


Bon, autrement, y'a sûrement plein d'autres trucs, "mais j'ai oublié" (à la Ken le survivant).
P'têt que je posterai plus tard.

En attendant, j'vais soigner mon pauvre dos qui veut pas guérir ;_;

P.S. : menfou, suis jeune dans ma tête. Na.
SUPAAAAAAAAAAAAAAAAA! /o/

mardi 29 juin 2010

Brève

Bon ben, suite et fin du suspens insoutenable (dont tout le monde se branle) pour mon disque dur ; parti vendredi, arrivé hier aux Pays-Bas, pris en charge hier, réparé hier, renvoyé hier, reçu ce midi, parfaitement fonctionnel ce soir.

Je suis fou.

Le SAV Seagate et moi, c'est une belle histoire d'amour.
Bon, j'espère ne pas avoir à nouveau à faire appel à leurs services, mais bon vous comprendez tavu tuvwa.

Plein de chocobisous tellement je suis joie et plénitude, on a little cloud.

Et surtout...

J'ai récupéré tous mes One Piece :')))))))))))))))

dimanche 27 juin 2010

Les poulpes, ça poutre

Je sais, OSEF coupe du monde, mais pour le coup, ça parle d'un poulpe ; alors je ne peux qu'être admiratif devant ces bons blaireaux qui font confiance à Paul le Poulpe, devenu célèbre pour ses pronostics sportifs...

Et vous, qu'en pensez-vous bande de rugueux poneys?
Est-ce un signe que les animaux sont plus enclins à lire l'avenir en choisissant une boîte de Miaoumix? Comment peut-on croire à ça? Mon chat peut-il lire l'avenir en lisant dans les entrailles du facteur après qu'il l'ait éviscéré?

Bon, en parlant de poulpe, faut que je finisse de réviser mon scénar' de Cthulhu... Le Caire aura-t-il raison des investigateurs naïfs et innocents, voulant contrer les plans machiavéliques de Nyarlathotep?
Huhu.

Chocobisous!

lundi 21 juin 2010

Captain Hadopi VS Super Crapule

On croirait le titre d'un nanar, et pourtant!....



Perso, ça me paraît trop gros pour venir d'Hadopi et être à destination des jeunes comme beaucoup de sites le disent, ça va quand même loin dans le jargon et le contexte, je pense que si ç'avait été "réel", ç'aurait été simplifié...
Mais ça reste drôle à voir, en imaginant que c'est vrai! (ce dont je doute très fort, je le répète ^^)

Chocobisous!

mardi 1 juin 2010

IALC, part II

Bon, vous pouvez toujours lire mon passionnant (ou pas) post sur One Piece si ce n'est pas déjà fait, mais là il fallait que je réagisse à un truc.

Après le Conan hawaïen (j'ai vu des photos, merci mais il a beau être musclé, c'est pas MONSIEUR "UNIVERS" SCHWARZY bordel de chier de con de poil de furoncle purulent), voilà qu'avec la nouvelle du reboot (sic) de la licence Spiderman, ça s'enflamme sur une idée à la con, encore une.

L'idée à la con du mois, c'est qu'après tout, pourquoi Spidey serait blanc?
"Et pourquoi ne serait-il pas black, tiens?"
L'idée, sympathique au demeurant dans l'optique d'un fan-film ou d'une fiction sur la fiction, reste un peu incongrue à mon sens dans l'idée de la licence Spidey. Parker, un black?

L'idée, provenant d'un journal américain apparemment, a cheminé dans la tête de beaucoup de monde, tant et si bien qu'un certain Donald Glover fasse de la pub virale pour décrocher le rôle de Peter Parker dans le nouveau processus.

Maintes personnes alimentent cette idée, arguant que Spidey incarnait "l'esprit de NY", et que cet esprit n'était pas forcément blanc.

Alors autant Nick Fury en black, je fus plus qu'étonné mais je ne dirai rien (Samuel L Jackson est quand même un putain de bon acteur, et Fury est black dans les Ultimate...). Le Caïd, dans DareDevil, black... Mouais, le film est déjà une cata, au moins l'acteur est bon.
Mais là, Parker a TOUJOURS été blanc dans les comics.
Point de racisme ici (promis juré), mais quel intérêt franchement? Et Hulk, joué par un Asiatique? La Panthère Noire (président d'un état Africain, après quelques années dans le comics) pourrait être joué par un Ecossais tiens, soyons fous?

Je m'interroge, je suis le seul à me demander l'intérêt? Et surtout, suis-je le seul à m'interroger sur l'avenir des adaptations de licences, si on poursuit dans ces idées?

Car, continuons dans la logique.
Admettons qu'on fasse, je ne sais pas, un Captain America black? Il peut défendre une certaine idée de l'Amérique, allez, soyons fous. Il serait apparu, non pas pendant la Seconde Guerre Mondiale, mais, hmm... Pendant la guerre du Vietnam? Et puis tiens, au retour il se battra contre la ségrégation raciale (ce qui serait effectivement dans la logique de Cap).
Alors oui, pourquoi pas, mais... Ce n'est plus Captain America non?

Ou alors je suis vraiment trop vieux et con... A vous de me le dire...

mercredi 26 mai 2010

Tentative: pourquoi One Piece, c'est si bien?

Allons, nous y voilà.
J'y pensais déjà depuis quelques temps, mais suite à un regain de popularité récente (je ne vise personne), et quelque peu encouragé dans la démarche (oui Saki, oui, c'est toi la responsable), je vais m'essayer à un exercice périlleux : tenter d'expliquer assez succinctement mais avec précision, et avec le maximum d'objectivité, pourquoi One Piece, ben ça poutre autant des canards hollandais.


AZY LÀ T'AS QUOI CONTRE LES CANARDS HOLLANDAIS??

D'avance, désolé pour le TRES long post.
J'aurais pu le découper en plusieurs posts, mais je me suis dit "au diable!", et j'ai opté pour une présentation que j'espère assez aérée, mes excuses si c'est encore trop étouffant (ne pas hésiter à me le signaler, j'essaierai de corriger de mon mieux). C'est parti...


I - L'Histoire, et l'histoire

Résumer l’Histoire – je différencierai ici l’Histoire du monde avec un grand « H », du récit du manga qui sera l’histoire avec un petit « h » – serait bien trop long, et surtout gâcherait énormément du plaisir de lire l’œuvre, je me contenterai donc de ce qui est évoqué en début du manga : l’ancien Seigneur des Pirates, GolD Roger, fut exécuté par la toute-puissante Marine en place publique pour faits de piraterie. Avant de mourir, il déclara à qui voulait l’entendre que son trésor se trouvait au bout du Monde, là où seuls les plus téméraires et puissants pouvaient l’atteindre ; ce fut le début de l’Âge d’or de la piraterie, des centaines d’équipages levant l’ancre dans le but d’atteindre le One Piece, ce trésor tant convoité.
Maintes années après cet événement crucial, on assiste aux aventures extraordinaires d’un gamin qui voulait devenir pirate, et qui partira à l’assaut des mers avec le rêve naïf de devenir le Seigneur des Pirates, rassemblant un équipage hétéroclite mais uni, partageant le goût pour l’aventure et les rêves aux gens communs inaccessibles.
« […] on arrive pas trop à donner un scénar précis, hormis encore un héros crétin qui veut devenir quelqu'un d'important...avec d'autres crétins qui veulent réaliser leur rêve respectif. Dans un monde de pirates, parce que le monde de Jack Sparrow c'est in et c'est cool (bien que OP soit plus vieux que ce petit joueur) » - Leel

Le monde de One Piece s’architecture autour de quatre grands Océans (North Blue, South Blue, East Blue et West Blue). Il existe un seul continent, Red Line, qui court de part et d’autre du monde (et fait une barrière infranchissable), séparant North Blue/West Blue de East Blue/South Blue ; un Océan légendaire, Grand Line (bordé de chaque côté par une mer infranchissable : Calm Belt), coupe Red Line à la perpendiculaire, et sépare West Blue/South Blue de North Blue/East Blue. Outre Red Line, le monde est constitué de centaines et centaines d’îles dans les océans. C'est plus facile à visualiser comme cela :


Nous suivrons les histoires de Luffy et sa bande, l’équipage du « Chapeau de Paille » (Mugiwara), en honneur au chapeau donné à Luffy par Shanks, un pirate qui est comme un modèle pour notre caoutchouteux héros ; car celui-ci a mangé le « Gomu Gomu no Mi », le Fruit du Démon du caoutchouc, qui le rend élastique, insensible aux balles (donc), détenteur de techniques de combat débiles, et surtout … incapable de nager, la particuliarité des FDD étant de donner des pouvoirs, mais de rendre complètement faible contre l’eau de mer ! Une cruelle contrepartie dirons-nous, surtout pour quelqu’un qui rêve de devenir pirate… Même si cela s’avérera évidemment son plus grand atout par la suite. Pour la parenthèse, personne ne peut manger deux FDD, pour certaines raisons qui appartiennent à ceux qui lisent le manga (ou voient l’anime)… ;-)
Les utilisateurs de FDD vont évidemment pulluler sur les mers, avec des fruits carrément pétés (Foudre, Magma, Glace…) ou carrément grotesques mais toujours utiles (le Fruit des Bulles de savon, fallait l’imaginer !).

De rencontres en rencontres, les Mugiwara seront amenés à découvrir l’Histoire du monde, et comment leur propre histoire à chacun y est intimement mêlée. Et le must, c’est que c’est par inadvertance. Ils ne cherchent pas ça particulièrement (sauf…), ça leur tombe dessus ! En fait, plus que des témoins de l’Histoire, ce sont des acteurs de celle-ci, et ce qui est formidable, c’est qu’ils ne le font même pas exprès…

II - Un background et une histoire maîtrisés

Tout d’abord, il faut déjà voir que Eiichiro Oda a déjà écrit les grandes lignes de toute l’histoire de son manga, y compris la fin. Il sait où il va, comment y venir, par quels moyens… Tout est déjà clair dans sa tête ; on ne se retrouve pas un instant à se dire « mais où Oda veut-il en venir ? WTF ? » dans un sens péjoratif, à s’interroger, comme en lisant d’autres mangas que je ne citerai pas, sur l’intérêt d’un pan entier de l’histoire, voire sur l’histoire du manga tout court.

Ici, tout a un sens, tout est exploité. Un passage peut paraître totalement anodin au premier abord, pour avoir ensuite une très grande importance quelques dizaines de chapitres plus tard. Alors oui, cela s’est déjà vu dans plusieurs mangas (j’ai en tête Dragon Quest - Fly (avec Gome), City Hunter (avec l’histoire de l’Union Teope) surtout personnellement, qui m’ont agréablement surpris par les twists de fin de série dont je ne dirai rien de plus) ; mais pour moi il n’y en a pas un qui m’en ait mis autant dans la tête en fait (outre les mangas « je te l’avais bien dit y’a 21390 chapitres, tu es fait rascal » à la Death Note qui ne sont pas du tout du même bois pour moi). Certains détails sur deux cases invisibles pour qui lit vite fait, présente les prémices d’un événement qui aura lieu bien plus tard (dès les premiers tomes, on apprend qu’un certain Ace poursuit quelqu’un d’autre, détail qui, quelques centaines de chapitres plus tard, revêtira une importance capitale dans l’histoire comme dans l’Histoire). Même une quelconque photo ratée évoquée sur trois cases permettra d’introduire de nouveaux événements !
Un flashback présentera un personnage secondaire, qui sera ensuite repris dans le passé d’un autre personnage, qui sera lui-même partie intégrante de la vie d’un autre personnage…

Tiens, parlons-en, des flashbacks (ci-après « FB »). Loin d’être des anecdotes dont tout souvenir sera effacé une fois trois chapitres passés, les FB nous ouvrent les pans d’une nouvelle vision sur la vie de chacun des personnages liés à ce passé, et leur implication dans ce monde, et par-delà, dans l’Histoire.
Utilisés à bon escient dans les instants stratégiques de la vie des personnages – souvent (mais pas « toujours ») quand la tension monte, mais jamais au point culminant de celle-ci pour éviter de la gâcher, avec juste la bonne longueur pour éviter que le lecteur ne s’ennuie, les FB sont à l’image du reste du récit, un mélange idéal entre découverte (lieux, personnages, petites histoires...), humour, et moments sombres voire tragiques.
« Oda nous donne une base (la recherche du One Piece donc on va dire, une quête initiatique, et là encore une fois un sujet qui n'est pas d'une originalité à toute épreuve) mais se permet de jouer avec jusqu'à la faire oublier des lecteurs, puis de leur rappeler à des moments stratégiques, malgré tout ce qui se passe autour (des aventures "WTF" à des drames du passé de certains personnages) il arrive à garder ce pilier intact, tout le temps, sans qu'on ait le temps de s'ennuyer ou de se lasser. On passe d'une émotion à une autre, et c'est maîtrisé de façon terrifiante. » - Leel

III - Jusqu'aux personnages

Et c’est encore un autre point essentiel sur lequel se démarque One Piece, des autres shonen habituels à mon sens. Loin de l’histoire du héros qui n’avait pas d’amis, ou de celui qui passe sa vie à se bastonner pour des motifs obscurs (sauf qu'il a eu des pouvoirs par hasard), ici tout s’inscrit dans une Histoire qui a plusieurs dizaines d’années, avec des événements qui jalonnent la fresque historique du monde comme celle qu’on apprenait sur l’Histoire de France quand on était petit (vous vous souvenez ?), quelque chose de très, très vaste, construit, formidable et terriblement passionnant.
Chacun des membres de l’équipage a vécu des histoires dramatiques (bon, exception faite d’Usopp peut-être, qui est un peu « épargné » par rapport aux histoires des autres – il s’est juste fait abandonner par son père alors que sa mère était morte après tout… Quoi, c’est déjà beaucoup ? Lisez les autres…), mais ne demeure pas une moule coincée dans un mutisme irrépressible malgré cela. Ils veulent vivre leurs rêves, en compagnie de tous leurs nakamas, et nous embarquent avec eux.
« One Piece c'est des personnages d'une grande humanité malgré leur grobillisme surabusé, les personnalités s'enchainent et ne se ressemblent pas, et One Piece c'est l'amitié traitée avec un grand A (entre autre moi je vois ça avant le reste). Des amitiés excessivement honnêtes à tout point de vue. » - Leel

Des histoires dramatiques, ils en ont vécu par le passé, mais encore tout au long du récit viennent s’inviter des scènes à l’intensité émotionnelle incroyable, effectivement hermétique pour les personnes qui n’ont pas pris le Puffing Tom – euh pardon, le train en marche. Et c’est aisément compréhensible, d’un point de vue extérieur, je veux bien croire que j’ai l’air très con à parler d’une scène dramatique qui me touche particulièrement et qui a pour personnage principal, un… Bateau (no spoil).
Je pense que c’est à force de suivre les aventures de ces personnages qu’on arrive à ce stade. Si c’est être fan, oui, peut-être, mais je pense que si quelqu’un qui n’est pas « fan » au premier degré de One Piece, mais qui lit le manga, arrive au passage sus-mentionné, il sera néanmoins touché par la scène.
Ceci dit, je doute que, contrairement à d’autres shonen, le but soit de s’identifier aux membres de l’équipage. Je pense plutôt qu’on a envie d’être avec eux, ces gens aux personnalités si fouillées et profondes, et de vivre leurs aventures en étant soi-même un membre à part entière des Mugiwara, pour vagabonder sur les mers, libres mais en perpétuel danger….
« Les personnages vivent, alors évidement la notion d'identification est moins facile, ya pas bcp de pirates ici, genre on nous sert pas un héros lycéen avec ses problèmes de lycéen qui au détour d'une rue se voit devenir un gus avec des pouvoirs (howaoh Ichigo), ou on nous apitoie pas avec un enfant maudit et seul au monde qui réussit par ses propres moyens et son démon intérieur à devenir fort et se faire des amis (chianlie no jutsu Naruto), bon d'accord ya pas bcp non plus de shinigamis ou de ninjas ici (quoique) mais on nous sert un truc bcp plus adulte, je trouve. En plus ça montre aussi que pour réaliser un rêve on en chie à tout point de vue, la quête de Luffy est semée de genoux brisés, de tartes aux gnons et de choix douloureux, tout ça pour suivre une conviction, wahu ^^; » - Leel

Heureusement, mis à part les chapitres dramatiques, il y a aussi et surtout de la bonne humeur, de l’humour et de la joie de vivre ! Car c’est aussi une apologie de la liberté, celle que Luffy cherche envers et contre tout pour lui, sa famille et ses amis.

Et le mot de la fin

Pour conclure cette (longue et possiblement rébarbative) diatribe, mesdames et messieurs les jurés, je me permettrai de citer un personnage de One Piece, qui a une réplique étonnante (quand on sait vraiment de qui il s’agit quelques vingtaines de chapitres plus tard) :

« Le rêve d’un homme ne mourra jamais ! »

(un carambar à qui trouve de qui il s’agit)
En fait, pour moi One Piece c’est comme quand j’étais gosse, à vivre les aventures des personnages des bédés que je lisais (Tintin ! Astérix ! Valérian ! Michel Vaillant ! le Marsupilami (même si je ne rêvais pas d’avoir ses poils, mais maintenant je m’aperçois que euh…) ! Spirou & Fantasio !...). Sauf que là, l’histoire est continue, on n’attend pas plusieurs années pour avoir un nouveau tome, les personnages sont plus qu’attachants, les aventures passionnantes, le tout ficelé dans un univers archi-cohérent et immersif au possible.
Je passe la main pour le mot de la fin, le point culminant d’une certaine envolée lyrique :
« Bref OP c'est l'Aventure, l'aventure de la vie de personnages tous plus attachants les uns que les autres, une aventure qui une fois commencée ne peut plus être abandonnée, quand on a mis les deux pieds sur le pont du Merry, on n'a plus envie de rentrer à la maison, du moins pas sans le trésor convoité. » - Leel

Et là, tout est dit.

J'espère vous avoir donné envie comme je pouvais, de vous mettre à One Piece si jamais ce n'était pas encore le cas ; et sinon, j'espère au moins que ce n'était pas trop décousu
!
Et merci à Leel pour l'avis éclairé d'une fan récemment convertie ;-)

samedi 22 mai 2010

"Léger" contretemps

Désolé, va falloir attendre un peu avant que je fasse un autre post, quelques jours je dirais.

Ce qu'il y a d'extraordinaire avec les disques durs, c'est quand ils décident de ne plus marcher, comme ça là paf, du jour au lendemain. Genre tu te couches le soir, no problem, puis tu te lèves, et le disque n'est non seulement plus reconnu, mais en plus il empêche la reconnaissance de ton autre DD.

Cerise sur le gâteau, ça serait plus facile s'il s'agissait du disque dur dont je me méfiais il y a maintenant 5 mois et qui était en train de crever.
MAIS NON! Tant qu'à faire, autant que ce soit le DD qui a à peine plus d'un an.

Et qui est le DD système, sur lequel il y avait plus de dix ans de trucs divers et variés qu'on stocke, genre des images trouvées ça et là, des trucs improbables et maintenant introuvables, des scans faits y'a des années et qu'on ne risque pas de retrouver, tous les installs indispensables, toutes les preuves d'achat/remplissage d'impôts/etc. , enfin bref, la totale quoi.
Et puis y'avait aussi les 240 derniers épisodes de OP, tant qu'à faire, sans compter quelques autres séries.

C'est chiant quand ça arrive hein? Et pourtant, je faisais régulièrement des sauvegardes, pas pour rien que j'avais deux autres DD qui attendaient. Ben bingo, j'ai du changer mes deux DD en 5 mois.

Allez, je vais me pendre, bisous.

[Edit]
Tiens, en faisant des recherches, il s'agirait d'un bug sur toute la série de DD Seagate comme celui que j'ai. Je vais tenter de mettre à jour le firmware pour corriger ça, mais pas facile quand on ne peut même pas booter avec ^^;

mardi 11 mai 2010

Flash info

Don't forget, kids!























C'était l'image à la con du jour.

dimanche 2 mai 2010

Ils arrivent...

Tremblez, pauvres mortels!

Car, loin d'être les animaux mignons que les enfants adorent, ceux qui sont maintenant connus comme les "chevaux pédés" (copyright un blog d'une certaine demoiselle, me semble-t-il, dont je me rappelle pu l'adresse -_- mais vous reconnaîtrez p'têt hein) font comme tous les Aliens : ils reviennent, et ils ne sont pas contents...





F34R!!!

mercredi 3 mars 2010

Putain non, mais NON QUOI

C'est officiel, Conan sera joué par un Hawaïen fluet avec des rastas (bon, pas trop non plus, mais merde, c'est pas Conan quoi).

Tu parles d'un Cimmérien.

Je suis ultra vert. Conan est devenu une fiotte fumeuse de joints au look sorti de Twilight.

Mais d'où ça il a une gueule de barbare Caucasien???

lundi 22 février 2010

On fait plus court

Yo,

Je dois faire des messages trop longs, je vais faire plus court ^^

Bioshock 2 : ça poutre! Trop bon!

Le Facebook de Darth Vader : c'est lol!








: trop ptdr!








Dante's Inferno : trop dur! (mais vraiment)

Dr Horrible's Sing-Along Blog : roxxativité intense!

One Piece : toujours la meilleure série de manga EVER. Dépasse le power level 5000.

Cheveux très courts + chapal : classe! (enfin je crois, j'espère même)

Ultimate Spiderman : c'est vraiment totalement naze (oui, je l'ai lu, et j'ai vomi après).

Et euh, voilà.

jeudi 11 février 2010

My heart belongs to daddy

Hello les aminches,

Je passerai viteuf sur les derniers flims que j'ai vus au ciné :
- la Princesse et la Grenouille, ça envoie du bois
- Wolfman, c'est plutôt cool
- Sherlock Holmes décalotte du rôti de porc assez aisément.
Je pense que cela résume plutôt pas mal mes impressions, ma foi.

Ici je m'attarderai plutôt sur mes expériences vidéoludiques courantes.

On commencera donc par
Darksiders, une excellente surprise d'un "nouveau" studio (Vigil Games, qui s'occupe aussi du MMO basé sur Warhammer 40K), emmené entre autres par Joe Madureira au chara design, sans compter tous les programmeurs derrière bien entendu.
L'histoire de Guerre, le cavalier de l'Apo, qui va poutrer du démon et de l'ange aussi, après une apocalypse dont il est le bouc-émissaire. Rien que ça. Teuheu.

Bon, question originalité on a fait mieux, beaucoup / la plupart des items et mouvements que Guerre utilise sont repompés d'autres jeux, surtout de Zelda et God of War (sans compter le pompage total du Portal Gun *insérez ici un smiley un peu outré mais qui bave en fait*). Le scénario est suffisamment alambiqué pour qu'on comprenne pas forcément tout ni qui ni quand ni quoi s'est passé pourquoi dans quel sens avec qui on revient tout de suite après la pub.
Quelques petits défauts de framerate, ça ralentit parfois, mais ce n'est pas bien méchant.

Mais quel pied! Ca bourre comme il faut, le level design assure, le jeu parvient à être suffisamment varié pour tenir en haleine, et on prend un malin plaisir à faire du finish à coups de pains dans la gueule sur des anges au sol. Un putain de must-have, en attendant le 2 qui viendra sûrement *gaule* (ouais je sais, charmant).
Pis j'ai ma figurine de War en édition limitée aussi, en bon fan de MAD!, je suis comme une écolière Japonaise devant une illustration grandeur nature de Sasuke.
Oui, ça me fait peur à moi aussi en fait.

Sinon, j'ai aussi Dante's Inferno qui va venir, il m'attend tranquillement à côté de ses camarades jeux PS3 ce bon petit...

Mais là je me suis mis sur Bioshock 2. Et là aussi, un putain de pied, à retourner à Rapture, 10 ans après le premier volet, dans la peau d'une version Alpha d'un Big Daddy...
Après quelques heures de jeu, c'est toujours aussi bon, certains éléments sont améliorés par rapport au premier - dont le piratage, complètement changé et doit se faire au timing maintenant via une aiguille sur un cadran style radio ancien temps -, et il est vraiment jubilatoire d'éclater du Chrosôme avec sa foreuse *kiffe*

L'édition spéciale du jeu (hormis l'édition Rapture contenant le jeu et l'artbook), est juste la plus classe des collectors que j'aie personnellement achetés (j'imagine qu'il y en a des plus balaises, mais je parle pour mon cas ^^). Pour 70€, j'ai donc :
- Le jeu (ah bah heureusement encore)
- 3 posters façon réclame de Rapture
- La B.O. de Bioshock 1 sur disque vinyle (ouais bon, celui-là je sens que je vais soit en faire profiter mon daron, soit le stocker pour le collector simplement)
- La B.O. de Bioshock 2 sur CD (ouf)
- L'artbook somptueux de 168 pages, grand format, ultra classe... J'aime particulièrement les premiers essais sur les Glaneuses (qui ne devaient pas être des petites filles à la base... ^^; )
Et pis en bonus de précommande chez playerone, j'ai eu droit à un t-shirt Bioshock 2 exclu aussi (taille L... Soit, je pourrai le porter si j'entame un régime en catastrophe ou si je souffre d'une maladie grave
(©Permis de giflage accompagné, Gilbert Software) ).

Franchement, pour le prix, c'est énorme.

Mais il y avait mieux, la
Über Edition. Un peu plus chère... 15000$ .... Mais bon, elle a été hélas annulée...
Jugez vous-même sur la vidéo suivante, où vous pourrez voir le détail de la
Special Edition, et le détail de la Über Edition...



J'aurais aimé l'avoir moi... Tristesse.

Ceci dit, comme les mecs de chez
2K Games sont juste des roxxors, ils ne s'arrêtent pas là en plus!
Ils ont fait une putain de webradio qui poutre, avec des tubes kitsch des années 30, 40 et 50! C'est juste trop bon d'écouter des vieilles chansons de Django Reinhardt entre autres tubes cosmiques. J'ai même pu entendre tout à l'heure une chanson qui colle parfaitement à Bioshock 2, dont j'ai fait le titre de cette (longue) news, "
My heart belongs to daddy"... C'est énorme!

Si vous voulez l'écouter, ici la version Windows Media Player, et ici pour iTunes.
Ca défonce.
Aisément.

Chocobisouilles.

dimanche 17 janvier 2010

He's got a spoon... And it hurts like hell...

The Horribly Slow Murderer with the Extremely Inefficient Weapon


Again and again and again and again and again... ANNNNNNNNNNND AGAIN AND AGAIN AND AGAIN